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1) Comportement d’épouillage

Le comportement d’épouillage vis-à-vis de varroa est le fait que les abeilles utilisent leurs pattes et leurs mandibules pour enlever le parasite une fois détecté pour le blesser puis le tuer.

On parle :

  • d’auto épouillage : les abeilles détectent sur leur propre corps la présence de varroas et les enlèvent
  • d’allo épouillage : les abeilles peuvent repérer et enlever les varroas du corps de leurs congénères.

Ce caractère est peu présent chez Apis mellifera en comparaison à Apis cerana et aux abeilles africaines plus résistantes vis-à-vis de varroa. Lin 2016, Joyce de Figueiro Santos 2016

Plusieurs études montrent que les abeilles ayant un comportement important d’épouillage sont celles qui :

  • retirent le plus de varroas,
  • les détectent le plus rapidement (mettent moins de temps à commencer à les enlever)
  • ont des moments plus intenses d’épouillage et sont plus efficaces pour les enlever (moins de temps et moins de tentatives)
  • ont une grande proportion de varroas mutilés tombés des abeilles
  • go to link sont les colonies les moins infestées !

L’épouillage est donc un facteur important dans la résistance des abeilles à varroa.

POUR EN SAVOIR PLUS

Expérience de Hamiduzzaman et al (2017)

Temps moyen et nombre de tentatives pour éliminer varroa d’abeilles IG (comportement d’épouillage intense) et LG (léger comportement d’épouillage).

Les abeilles ayant un comportement d’épouillage intense sont plus rapides et plus efficaces (moins de tentatives).

Relation entre le pourcentage de varroas  retrouvés sur le plancher de la cage d’essai en fonction du niveau d’infestation des adultes.

Les abeilles qui ont eu un comportement d’épouillage le plus intense et retiré le plus de varroas sont aussi les moins infestées au final.

D’autres paramètres comme l’âge ou le statut reproducteur de la femelle varroa pourraient intervenir dans l’efficacité du comportement d’épouillage. Les abeilles détectent plus facilement une femelle varroa immature qu’une fondatrice.

Ce comportement est difficile à mettre en évidence sur le terrain.
L’observation de varroas mutilés tombés des abeilles sur le plancher de la ruche requiert une observation très minutieuse par un observateur aguerri. Les mutilations ne sont pas évidentes à identifier : le plus souvent uniquement une patte en moins ou une partie du corps de varroa est mutilé par l’abeille au comportement d’épouillage. Hunt 2016

Ces mesures sont de ce fait réalisées en laboratoire par l’observation du comportement des abeilles et l’observation des varroas mutilés.

Ce caractère de résistance à varroa reposerait sur des mécanismes génétiques pas complètement élucidés aujourd’hui. Des gènes comme celui de la neurexin-1 ont été identifiés comme pouvant avoir un lien avec ce comportement d’épouillage. Il pourrait alors être utilisé comme des bio-marqueurs pour la sélection de ce comportement de résistance à varroa. Arechavaleta 2012, Hamiduzzaman 2017