2) Conséquences

Le cycle de varroa est dépendant de celui de son hôte et se synchronise dessus.

En l’absence de couvain, Varroa passe l’hiver sans se reproduire, en se nourrissant sur les abeilles d’hiver.

Dès que la reine recommence à pondre, varroa peut recommencer à se reproduire.

Les cycles de reproduction sont intimement liés, c’est un signal chimique émis par l’abeille qui initie la reproduction de varroa Activation and interruption of the reproduction of Varroa destructor is triggered by host signals (Apis mellifera). L’attractivité des larves d’abeille L5 ne dure pas longtemps, la fenêtre pour varroa est donc étroite s’il veut initier sa reproduction.

Un autre facteur limitant pour varroa est la durée de la phase de couvain operculée. Encore plus courte chez l’ouvrière que chez le mâle, elle ne permet à varroa de pondre que entre 5 et 6 oeufs. A partir de ces oeufs, seulement 2 à 3 femelles auront assez de temps dans l’alvéole operculée pour arriver à maturité et être fécondées.

La forte synchronisation du cycle de l’abeille avec celui de Varroa destructor implique qu’à chaque jour de développement de l’abeille dans l’alvéole operculée, on peut associer un nombre théorique de varroa présents, pour une fondatrice entrée dans l’alvéole : en fonction du stade de développement d’Apis melifera on a toujours la même composition de la famille varroa dans l’alvéole.

La synchronisation des cycles a des implications en terme de gestion de la varroose et du traitement.